Demande de rappel

Qu’est-ce que le coaching ?

Le processus de coaching aide le client à définir et à accomplir ses buts professionnels et personnels plus vite et plus facilement qu’il ne serait possible autrement. Il est une alliance entre le coach et son client, ayant pour objectif de l’accompagner à apprendre par lui-même, à puiser dans ses ressources et ainsi à se porter lui-même à son niveau de performance optimale.

 

 

Quand envisager un coaching ?

Les problématiques pour lesquelles vous pouvez faire appel à un coach sont très nombreuses et diverses : améliorer ses performances, gérer une situation conflictuelle ou de crise, atteindre ses objectifs, se préparer à prendre de nouvelles responsabilités, développer son leadership, accompagner son équipe dans le changement, passer un cap, résoudre une problématique personnelle altérant ses performances professionnelles, prise de poste…
Il s’adresse à des dirigeants, des managers, des cadres le plus souvent. Mais il peut concerner tout collaborateur.

Il existe 4 catégories de coachings :
– Le coaching centré sur la personne : la problématique est personnelle (perte de confiance en soi, difficulté de positionnement…)
– Le coaching centré sur les relations : la problématique est relationnelle et situationnelle (ex : on ne m’écoute pas au CODIR, une partie de mon équipe est souvent en conflit…)
– Le coaching pour les managers : pour motiver son équipe, accompagner un changement…
– Le coaching pour les dirigeants : pour ceux qui ont en mains le pilotage de leur entreprise.

Un coaching peut s’envisager à la demande d’un salarié qui en ressent le besoin, ou à celle d’un hiérarchique qui pressent ou qui a observé un collaborateur en difficulté.

Un coaching n’est ni de la formation (transmission de connaissances et de savoir-faire), ni du conseil (délivrance de solutions de la part d’un expert), ni de la thérapie (travail profond sur une longue période, qui plonge dans l’histoire de la personne depuis sa naissance).

Vous envisagerez un coaching lorsque votre collaborateur aura besoin d’un accompagnement sur mesure pour débloquer une situation donnée, avec des objectifs précis à atteindre.

 

 

Comment l’intervention s’articule-t-elle ?

Le coach part de la situation et des objectifs du client, qui est acteur de son évolution dans ce dispositif sur mesure.
L’adhésion du client au coaching est aidante pour lui-même.
Le coaching  conduit le client à optimiser ses compétences, dans une relation de confiance et d’indépendance avec et par rapport au coach.
Les interventions les plus courantes se conduisent sur une période de 6 mois à 12 mois, sur des séances de 1H30 à 2H, avec des interséances de 3 à 4 semaines. Ces agencements sont donnés à titre indicatif, ils s’adaptent aux particularités de chaque contexte, objectifs et client.
La relation s’établit dans un cadre « 100% responsable » de chaque partie, client et coach.

 

Contactez-nous et parlez-nous de votre situation.

Nous envisagerons ensemble la réponse que nous pouvons vous apporter.

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Le contrat doit être explicite entre Coaché, N+1, DRH et Coach

Le contrat est un élément essentiel du coaching pour son bon déroulement. Il vient préciser le rôle du coach, les personnes engagées, les objectifs, les indicateurs de mesure par rapport aux objectifs, le nombre de séances, leur durée moyenne, leur périodicité, le lieu, les engagements et la déontologie du coach.

Le cadre sera présenté dans le détail par le coach au client, lors de la première séance.
Lors de celle-ci, le client ou le coach peuvent décider de ne pas poursuivre leur collaboration. Pour chacune de deux parties, il est possible d’interrompre le contrat pour toute raison qui puisse le justifier. Une séance de clôture sera alors nécessaire pour clore la mission.

 

 

Différence Coaching / Formation

Il est essentiel de bien comprendre la différence entre Coaching et Formation. Cela permet de saisir pourquoi le coaching n’est pas au prix de la formation.

La formation représente la dispense, à un groupe, sur un nombre de jours donné, d’un ensemble de connaissances et de savoir-faire relevant d’un thème sur lequel ledit groupe a besoin d’acquérir ou de perfectionner ses connaissances.  Le formateur a juste besoin de maîtriser son sujet, par ses connaissances et son expérience de terrain (de préférence…). Une fois la formation terminée, le participant gère seul l’intégration et l’application de ce qu’il a appris.

Le coaching est l’accompagnement sur mesure d’une personne ou d’une équipe sur une problématique identifiée (clairement ou non, c’est là que démarre le travail du coach). Le coach guide le coaché, il effectue avec son client un travail d’orfèvre. Il va dans les détails de ses difficultés, de ce que le client pose comme difficultés, blocages, ressentis, questionnements, inquiétudes, turpitudes…
Aucun problématique n’est simple. C’est pourquoi un bon coach s’est formé intensément, au fil d’années et d’années, à des outils, à des techniques d’accompagnement et à des spécificités liées à une posture fine sans laquelle nous ne pouvons obtenir les résultats que nous obtenons. Un bon coach se forme plusieurs fois par an, pour approfondir et élargir ses connaissances, ses points d’expertise, ses outils et son maniement des approches et techniques disponibles ; il se forme pour affiner sa posture.
Par ailleurs, il doit être supervisé (ce qui n’est pas le cas d’un formateur), ce qu’il doit financer. Enfin, un bon coach est en thérapie, car travailler sur lui lui permet de gérer en professionnel les résonances et les transferts de ses clients, qui seront nombreux et parfois subtils. Une thérapie ui permet également de développer son awareness (conscience de soi) et ainsi être au clair avec ses comportements, croyances, représentations, zones de sensibilité, défenses et rigidités.
Ainsi, c’est tout cela que vous payez dans une heure de coaching : des années de travail (formations, supervisions, thérapie) qui ne prendront fin qu’à la retraite du coach…

La prestation Coaching n’a donc rien de comparable avec la prestation Formation.

Le Coaching à Orientation Gestaltiste

Je vais essayer de vous expliquer le plus simplement possible ce qu’est la posture gestaltiste en coaching.
La « gestalt » est un mot allemand, qui n’a pas vraiment sa traduction française, qui signifie : « la forme qui émerge ».

La Gestalt revendique la prise en compte de la personne dans ses 3 dimensions (mentale, corporelle et émotionnelle), en ayant pour objectif l’autonomie du client sur ces 3 dimensions.

Un coach à posture gestaltiste travaille avec à la fois les objectifs de son client et ce qui va émerger pendant la séance.
Il va également  privilégier la mise en mouvement et l’expérimentation, c’est-à-dire que nous allons proposer au client d’utiliser ce qu’il y a autour de nous (matériel, objets, murs, sol, chaises, etc.) en le mettant en situation de ressentir ses émotions et ses mouvements corporels, par une expérience cohérente, en lien avec ce qui est là de ce qu’il nous raconte, de ce qui le préoccupe, de ce qu’il cherche à résoudre.
L’expérimentation favorise l’émergence de prises de conscience, la compréhension d’une situation, la projection d’une autre forme de situation ou de sa résolution, d’idées, de pistes à explorer, etc.

La posture gestaltiste  est toujours menée selon les principes de la Gestalt et du Coaching conjugués :

  • le coach ne sait pas pour le client, il vérifie auprès de lui ses hypothèses, que le client confirmera ou infirmera ;
  • le coach n’a pas de projet pour son client : c’est le client qui sait ce qui est bon pour lui et uniquement lui ;
  • l’awareness de ce qui se passe en lui, en connexion avec son client, pour lui en faire part et voir si ce feedback peut aider le client à avancer dans ce qu’ils sont en train de déplier ;
  • l’époké (la suspension du jugement et l’attention à ce que ses propres représentations ne prennent pas la place ou qu’elles n’interprètent pas ce que nous dit le client) ;
  • l’ici et maintenant ;
  • la phénoménologie : le coach observe chaque élément (non verbal ou verbal) pouvant permettre au client de mettre le doigt sur une information à déplier, qui peut le mener à une avancée ;
  • la qualité et la profondeur de sa présence à son client.

 

La posture gestaltiste est très efficace en coaching, parce qu’elle propose une posture très fine, en lien intégral avec le client dans l’ici et maintenant et une awareness décuplée (parce que nous y sommes surentraînés). Nous travaillons, avec la Gestalt, à remettre du mouvement, au niveau individuel et collectif, là où se sont installés de la fixité, de l’habitude, du blocage.

Par ailleurs, je suis convaincue que les expérimentations amènent des avancées spectaculaires pour le cheminement du client.

 

Connaissez-vous l’histoire du coup de marteau de Berne ?

Eric BERNE, dans son ouvrage « Structure et dynamique des groupes », nous conte l’histoire suivante : la chaudière d’un couple tombe en panne. Ils appellent un technicien qui se déplace, fait le tour de la chaudière quelques minutes, prend son marteau et porte un coup de marteau à l’endroit d’une valve coincée qu’il a repérée. La chaudière se remet à fonctionner. Il envoie sa facture le lendemain : 100 $. Le propriétaire de la chaudière appelle le technicien pour se plaindre du coût de la facture : 100$ pour un coup de marteau, c’est excessif ! Le technicien lui propose de lui envoyer le détail de sa facture, sur laquelle le propriétaire lira : « Coup de marteau : 1$. Savoir où porter le coup de marteau : 99$ ».

Voilà… C’est ça, le métier de coach… Des années d’apprentissage, d’intégration, de re-apprentissage, de re-intégration… pour savoir où porter nos coups de marteau…